Mes petits arbres
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Mes petits arbres
Djian, Irving & Co
Et moi et moi et moi
Mes liens du coeur

LE PARADIS DES BONSAIS EXISTE

Longtemps, je n’ai fait que les regarder, ne pouvant imaginer qu’un jour je puisse être capable d’en prendre soin.
Dès que j’étais au du rayon bonsaïs d'une jardinerie, les battements de mon cœur s’accéléraient et j’en ressortais exaltée et les joues en feu (non, non, je n’exagère pas…).
Un beau jour, après avoir lu moult livres sur la question, je me suis enfin lancée. J’ai eu pas mal de déboires, j’en ai encore… mais à chaque fois j’essaie de comprendre et de ne pas recommencer mes erreurs.
Certes, mes petits arbres ne sont pas tous des sujets dignes d’intérêt pour les esthètes, car j’en suis encore à apprendre à les conserver en bonne santé et heureux de vivre chez moi.
Ce n’est déjà pas une mince affaire, tous les amateurs vous le diront !
Pourtant, qui peut dire si dans quelques années je ne serai pas capable de former moi-même un bonsaï de style Sokan, Neijikan ou Sekijoju ?
Après quelques tâtonnements, je me suis tournée vers les bonsaïs d’extérieur que me procurent un vrai bonheur. Avec eux je vois défiler le cycle des saisons. J’aime l’automne lorsque mon Ginko se transforme en arbre aux mille écus d’or, le printemps quand mon petit Prunus se couvre de fleurs roses, l’hiver lorsque mes petits arbres n’ont plus de feuilles et me montre leur belle ramure.

L’année dernière, j’ai lu un article dans «l’Ami des Jardins» (ma lecture de chevet) qui parlait de Jean-Luc Salles et de ses bonsaïs.
Je n’ai alors eu de cesse de me rendre au Gerfaut, près d’Azay-le-Rideau. J’ai découvert là un lieu magique, où je retourne chaque fois que je le peux, c’est-à-dire beaucoup trop rarement à mon goût...
Jean-Luc Salles cultive ses bonsaïs dans l’ancien potager du petit château du Gerfaut. Partout où l’œil se porte, ce n’est que beauté. L’art du bonsaï, qui déjà se suffit à
lui-même, est ici sublimé par le décor du château, le préau atelier, la petite mare, les grandes tables de bois où les bonsaïs sont installés, du plus extraordinaire au plus simple.
Les essences locales, qui constituent l'essentiel de ses collections, transforment la visite en une promenage miniature dans les forêts des alentours.
L’accueil est simple et chaleureux, les conseils clairs et faciles à mettre en pratique, et la visite se prolonge souvent au-delà du raisonnable.
A chaque fois, je resort de ce lieu à regret, mais flottant sur un grand nuage de bonheur, et quelques nouveaux petits pensionnaires sur le siège arrière de la voiture !

Oui, le paradis des bonsaïs existe, et j’y suis allée !!

Si vous voulez en savoir plus :

http//www.penjing-bonsai.com

Mon petit Prunus, sur son rocher

Le sureau, le plus grand de mes petits arbres

Tao protège le syringa...

Le paradis des bonsaïs, chez Jean-Luc SALLES

citizen_dom
22/09/02